Tout savoir, tout comprendre

Ce qui fait de nous des êtres humains, en comparaison de tous les animaux qui peuplent notre planète, c'est que nous nous posons des questions, mais surtout que nous cherchons des réponses à celles-ci. C'est grâce à cette façon de voir la vie que les femmes et les hommes ont, un jour, commencé à observer les étoiles, à faire attention à l'évolution de la nature qui les entourait. C'est de cette manière qu'ils ont compris le cycle des saisons, l'importance des phases lunaires, mais aussi qu'ils ont voulu en apprendre davantage sur les maladies qui décimaient les troupeaux mais aussi qui les tuaient eux, les jeunes comme les vieux, les femmes comme les hommes. Aujourd'hui nous n'avons pas changé et nous restons curieux de tout ce qui peut être mis à jour par les chercheurs.

Les avancées en matière de microbiologie

Les sciences n'ont pas de limites de thématiques de recherche, on s'intéresse à tout, à la matière comme à l'univers, aux plantes comme aux animaux, de même que l'on poursuit les recherches sur nous-mêmes, conscient que nous sommes loin, bien loin, d'avoir tout compris. C'est d'ailleurs là où tous les curieux du monde se retrouvent : on peut non seulement faire en permanence de nouvelles découvertes, mais aussi s'informer sur tous les sujets. De plus nous avons toujours davantage de sources d'informations, même sur des sujets extrêmement pointus comme la microbiologie, comme en atteste le blog du professeur Didier Raoult, où l'on peut savoir où en sont les recherches en matière d'infections causées par des micro-organismes.

La curiosité, un vilain défaut ?

C'est parce qu'il existe des gens passionnés par la connaissance, que l'humanité a pu apprendre à soigner de nombreuses maladies, qui touchent aussi bien elle-même que les animaux des élevages ou les plantes qui sont à la base de notre nourriture. C'est aussi de cette manière que les humains ont pris conscience de tout le mal qu'ils avaient fait à la Terre. Fort heureusement c'est aussi grâce aux questions qu'il se pose que l'humain trouve des façons de limiter les dégâts, voire de les réparer, pour pouvoir préserver l'environnement, fragilisé par des années d'actions néfastes.